Traumatologie

Traumatologie

« La traumatologie est la spécialité s'intéressant aux traumatismes de l'appareil musculo-squelettique,
c'est-à-dire l'ensemble des lésions qui affectent une personne lors d'un accident.
Parmi celles-ci, on peut citer les entorses, luxations et les fractures,
qui surviennent à la suite d'une chute, d'une blessure ou d'un faux-mouvement ».

« La traumatologie est la spécialité s'intéressant aux traumatismes de l'appareil musculo-squelettique, c'est-à-dire l'ensemble des lésions qui affectent une personne lors d'un accident. Parmi celles-ci, on peut citer les entorses, luxations et les fractures, qui surviennent à la suite d'une chute, d'une blessure ou d'un faux-mouvement ».

Les fractures

Nous observons aujourd’hui deux facteurs qui influencent la survenue des fractures. D’une part, la cinétique des accidents est en augmentation (par exemple les accidents de la route, pistes de ski ou sports extrêmes) et d’autre part, la moyenne d’âge de la population qui s’accroît avec la fragilité osseuse qui en résulte.

Ceci donne lieu à 2 grandes « catégories » de fractures. Celles qui sont le résultat d’un traumatisme à « haute énergie » chez les patients dont la qualité osseuse est bonne, mais dont la force du choc est importante, soit le résultat d’un traumatisme dit à « basse énergie » par exemple lors d’une chute au sol chez un patient âgé atteint d’ostéoporose.

Chaque fracture diffère dans sa localisation, sa prise en charge et son pronostic. Le principe commun du traitement de toute fracture consiste à repositionner l’os dans sa position dite « anatomique », empêcher qu’elle ne se déplace durant la durée de guérison, soigner les tissus autour de la fracture et de mobiliser rapidement le membre lésé.

Ces principes étiquetés par la Fondation de l’AO dans les années 1960’s ont pour but de permettre une récupération fonctionnelle rapide et complète.

Les fractures

Nous observons aujourd’hui deux facteurs qui influencent la survenue des fractures. D’une part, la cinétique des accidents est en augmentation (par exemple les accidents de la route, pistes de ski ou sports extrêmes) et d’autre part, la moyenne d’âge de la population qui s’accroît avec la fragilité osseuse qui en résulte.

Ceci donne lieu à 2 grandes « catégories » de fractures. Celles qui sont le résultat d’un traumatisme à « haute énergie » chez les patients dont la qualité osseuse est bonne, mais dont la force du choc est importante, soit le résultat d’un traumatisme dit à « basse énergie » par exemple lors d’une chute au sol chez un patient âgé atteint d’ostéoporose.

Chaque fracture diffère dans sa localisation, sa prise en charge et son pronostic. Le principe commun du traitement de toute fracture consiste à repositionner l’os dans sa position dite « anatomique », empêcher qu’elle ne se déplace durant la durée de guérison, soigner les tissus autour de la fracture et de mobiliser rapidement le membre lésé.

Ces principes étiquetés par la Fondation de l’AO dans les années 1960’s ont pour but de permettre une récupération fonctionnelle rapide et complète.

Fractures périprothétiques

Il y a chaque année environ 35'000 nouvelles prothèses de hanche et de genou qui sont implantées en Suisse (1). Il en découle un pourcentage de plus en plus élevé de porteurs d’articulations prothétiques au sein de la population.

Lors d’un traumatisme, il peut se produire une fracture de l’os autour, ou juste à côté, de la prothèse.

Ces fractures appelées « périprothétiques », peuvent compromettre la tenue de la prothèse dans l’os et nécessiter une fixation, voir le changement des implants.

Les fractures péri-prothétiques sont le plus fréquemment rencontrées lors d’une chute chez le sujet aîné, tout particulièrement en présence d’un fragilité osseuse (ostéoporose).

1) Registre des implants Suisse 2017 (SIRIS)

Fractures périprothétiques

Il y a chaque année environ 35'000 nouvelles prothèses de hanche et de genou qui sont implantées en Suisse (1). Il en découle un pourcentage de plus en plus élevé de porteurs d’articulations prothétiques au sein de la population.

Lors d’un traumatisme, il peut se produire une fracture de l’os autour, ou juste à côté, de la prothèse.

Ces fractures appelées « périprothétiques », peuvent compromettre la tenue de la prothèse dans l’os et nécessiter une fixation, voir le changement des implants.

Les fractures péri-prothétiques sont le plus fréquemment rencontrées lors d’une chute chez le sujet aîné, tout particulièrement en présence d’un fragilité osseuse (ostéoporose).

1) Registre des implants Suisse 2017 (SIRIS)

Séquelles des fractures

La majorité des fractures prises en charge de manière adéquate vont guérir sans difficultés. Cependant, lors du processus de guérison, toute fracture peut, pour des raisons mécaniques, techniques ou biologiques, rencontrer des difficultés à cicatriser et ainsi compromettre une bonne fonction du membre concerné.

On considère en général qu’environ 2-5% des fractures vont présenter une évolution anormale sous forme d’absence de consolidation du foyer de fracture (pseudarthrose) ou d’une consolidation dans une position anormale (malunion).

De plus, les infections, problèmes de cicatrisation cutanée, raideur articulaire et inflammation locale exagérée peuvent venir s’ajouter et compliquer le tableau.

Chacune de ces déviations du processus de guérison normal doit faire l’objet d’une réflexion médicale individualisée portant sur des solutions, parfois chirurgicales, qui doivent considérer le patient dans son ensemble.

Séquelles des fractures

La majorité des fractures prises en charge de manière adéquate vont guérir sans difficultés. Cependant, lors du processus de guérison, toute fracture peut, pour des raisons mécaniques, techniques ou biologiques, rencontrer des difficultés à cicatriser et ainsi compromettre une bonne fonction du membre concerné.

On considère en général qu’environ 2-5% des fractures vont présenter une évolution anormale sous forme d’absence de consolidation du foyer de fracture (pseudarthrose) ou d’une consolidation dans une position anormale (malunion).

De plus, les infections, problèmes de cicatrisation cutanée, raideur articulaire et inflammation locale exagérée peuvent venir s’ajouter et compliquer le tableau.

Chacune de ces déviations du processus de guérison normal doit faire l’objet d’une réflexion médicale individualisée portant sur des solutions, parfois chirurgicales, qui doivent considérer le patient dans son ensemble.

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2 Chemin de Beau-Soleil, 1206 Genève

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